Indonesie
Pour l’Indonésie, si l’on veut garantir l’égalité des chances des nations en voie de développement à recevoir des incitations financières, il est fondamental d’adopter une définition unique pour le terme déforestation. Les actions volontaires éligibles à subventions doivent comprendre : la plantation d’enrichissement dans des forêts secondaires, la réduction d’émissions par l’évitement de la conversion de la forêt, la réduction d’émissions par le combat contre l’abattage et les incendies illégaux, et la préservation du carbone par la préservation de la forêt.
L’Indonésie propose que les niveaux de référence retenus pour la génération de crédits soient de deux types : pour des activités non planifiées, le niveau de référence serait dérivé d’un scénario de base historique national sur une période de temps prédéterminée ; pour des activités planifiées mais non mises en oeuvre, on utiliserait un scénario de base conforme au stock de carbone existant au début de l’engagement du programme REDD.
A l’instar de la CfRN, l’Indonésie définit trois phases d’activité distinctes nécessitant trois types de ressources financières séparées. Les activités de préparation bénéficieraient de l’APD par le biais de canaux bilatéraux et / ou multilatéraux. Une phase de transition utiliserait à la fois l’APD et des mécanismes de financement bénévoles, et assurerait la transition par rapport au marché pré-2012. Un accord post-2012 utiliserait une approche basée sur le marché comprenant des marchés d’émissions domestiques, régionaux ou internationaux, ainsi que des cibles plus pointues pour les Parties visées à l’annexe I.

