Central African Forest Comission (COMIFACFORÊTS)
Afin que la lutte en faveur du climat débouche sur des avantages réels et mesurables, la COMIFAC pense que les approches politiques et les incitations positives doivent être basées sur une approche « panier » adaptée pour traiter des différentes dynamiques du secteur forestier au sein des pays en voie de développement, et sur des engagements des pays développés à réduire sensiblement leurs émissions. Dans ce contexte, et comme c’est le cas avec la proposition déposée par la CfRN, trois options de financement bénévole sont disponibles pour trois phases de déforestation distinctes. Premièrement, un fonds d’habilitation indispensable pour renforcer les capacités, et étayé par des scénarios de référence et des mesures politiques visant à réduire la déforestation. Deuxièmement, un fonds de stabilisation utilisé dans des pays où les niveaux actuels de déforestation sont bas, afin de protéger et de préserver les stocks de carbone ; le financement pourrait provenir, d’une part, de fonds associés à des crédits REDD et, d’autre part, de fonds supplémentaires fournis par les pays visés à l’annexe I via l’APD (aide publique au développement) ou générés par des taxes. Troisièmement, des incitations positives pour un programme REDD fournies par un mécanisme REDD - par lequel des incitations positives sont accordées pour des réductions d’émissions en dessous d’un scénario de référence (SR) - ; ce SR comprenant la combinaison d’un niveau d’émissions de référence (NER) historique à un facteur d’ajustement de développement (FAD).
Les circonstances nationales étant souvent extrêmement diverses, la plus grande flexibilité est de rigueur dans le choix des approches et des niveaux d’action à prendre en compte ; dans les pays du bassin du Congo, approches nationales et approches infranationales sont à la fois compatibles et pertinentes.
- Login or register to post comments
- English
- Bahasa Indonesia
- Español

