Japon
Le Japon reconnaît qu’il est important de réduire et surtout d’inverser le mécanisme de disparition du couvert forestier à l’échelon international grâce à une gestion durable des forêts (SFM) et, notamment, par la protection, la restauration, le boisement et le reboisement de reconstitution, ainsi que par des efforts accrus d’empêcher la dégradation de la forêt. Eu égard aux fonctions diverses et essentielles de la forêt, les politiques et les mesures prises pour lutter contre la déforestation et la dégradation doivent non seulement se concentrer sur les flux de carbone mais doivent également promouvoir la gestion durable des forêts (SFM) et la préservation de la biodiversité.
Le niveau de référence doit être défini sur la base du changement historique des ressources de la forêt. Plus spécifiquement, il doit être établi en comparant les données de surveillance actuelle des ressources de la forêt obtenues à la fois par des images satellite et des recherches au sol dans les forêts, et une évaluation des ressources de la forêt faite par le passé et réalisée en utilisant d’anciennes images satellite et / ou un inventaire de la forêt. Comme les ressources forestières varient parfois considérablement d’un pays à l’autre, l’établissement d’un niveau de référence doit se baser sur les changements historiques des ressources forestières, en tenant compte de facteurs sociaux économiques le cas échéant, de façon à refléter le contexte réel de pays/région d’une manière objective et souple. Dans les pays où le niveau de déforestation et de dégradation est faible mais dont on pense qu’il va augmenter, l’ajustement du niveau de référence doit pouvoir refléter des tendances socioéconomiques à venir. Et, lorsque l’on prévoit la fin prochaine de ressources forestières et de la déforestation/dégradation de la forêt, les niveaux de référence doivent également pouvoir la refléter.

